– RÉCIT-MUSIQUE –
Une saga sur la modernité et notre rapport à la Nature
Leemet est le dernier des hommes à parler la langue des serpents. Depuis les entrailles de la forêt, il laisse affleurer le souvenir d’un temps où hommes et bêtes peuplaient le bois en bonne entente…
Tiré du roman L’homme qui savait la langue des serpents d’Andrüs Kivirhäk, cette création à deux voix (conte et violoncelle), retrace la vie d’un jeune homme qui voit le monde de ses ancêtres disparaître, la modernité l’emporter et le monde sauvage se détacher de nos humanités…
Dans le cadre de la 5e Biennale des Villes en Transition
Plus d’informations : https://www.grenoble.fr/article/1240/562-biennale-des-villes-en-transition-2025.htm

Écriture et récit Virginie Komaniecki
Composition musicale, violoncelle Thierry Renard
Mise en scène Alberto Garcia Sanchez
Adapté librement de L’homme qui savait la langue des serpents d’Andrüs Kivirhäk aux Éditions du Tripode 2013
Formée au théâtre, à la commedia dell’arte, à la danse et au jazz vocal, Virginie Komaniecki écrit, met en scène et joue ses spectacles depuis 2000. Elle anime aussi des ateliers. Enracinées dans le terreau des contes traditionnels, ses créations cherchent à faire émerger de chaque histoire, des échos universels.

Thierry Renard
Après une formation complète en conservatoire et un bref passage dans l’orchestre du Grand-Théâtre de Bordeaux, Thierry Renard développe son langage musical personnel où l’improvisation l’emmène autant vers les musiques classiques et contemporaines occidentales que vers les musiques du monde. Aujourd’hui, il participe à des formes pluridisciplinaires pour adultes ou enfants. Il accompagne de son violoncelle, le conte, le théâtre, les lectures, la chanson, le clown, la danse ou le jonglage.

Production Face Cachée
Coproductions Centre des Arts du Récit – Scène conventionnée d’intérêt national “Art et création” (38), L’éolienne (Marseille), Festival Contes et Rencontres (26)
Soutiens Théâtre de L’Astronef (Marseille), Festival de conte de Bourdeaux (38), Collectif Konsl’Diz (43) et Théâtre de la Parole (Bruxelles).
© Xavier Boymond, DR